Chaque jour au Canada, treize personnes se suicident. Derrière ce chiffre se trouvent des personnes, des familles et des communautés, et leur vie en est profondément bouleversée.
Au Royal, les chercheurs repoussent les limites de la prévention du suicide en combinant des avancées en neurosciences, en intelligence artificielle, en imagerie cérébrale, en génomique et dans le domaine des traitements à action rapide. Leurs travaux donnent naissance à une nouvelle génération d’outils qui visent à prédire les risques plus tôt, à intervenir plus rapidement et à personnaliser les soins, faisant du Royal l’un des principaux centres de recherche et d’innovation en prévention du suicide au Canada.
En faisant le lien entre les découvertes de la recherche et les soins cliniques, Le Royal contribue à faire progresser la compréhension, la prédiction et le traitement du risque suicidaire, tout en renforçant les données probantes nécessaires pour intervenir rapidement afin de sauver des vies.
Découvrez les personnes qui façonnent l'avenir de la prévention du suicide.
Faire progresser les traitements à action rapide de la dépression difficile à traiter et des idées suicidaires difficile à traiter dépression et idées suicidaires
Pierre Blier, MD, PhD, FRSC
Pionnier de renommée internationale dans le domaine de la recherche sur les troubles de l’humeur, le Dr Blier a contribué à faire du Royal un chef de file mondial de la recherche et de l’innovation dans le domaine du traitement par kétamine. Ses travaux novateurs ont démontré le potentiel de la kétamine pour réduire rapidement les symptômes de dépression et les pensées suicidaires chez les personnes atteintes de dépression difficile à traiter, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives aux personnes qui ont épuisé les options thérapeutiques classiques.
Décoder les signaux du cerveau pour offrir des soins de santé mentale de précision
Natalia Jaworska, docteure en philosophie
À titre de directrice de la plateforme d’électroencéphalographie (EEG) et de neuroimagerie cliniques du Royal, la Dre Jaworska contribue à l’avènement d’une nouvelle ère de psychiatrie de précision. À l’aide de technologies de pointe en EEG, en IRM et en TEP multimodales, ses travaux permettent de cartographier les circuits cérébraux associés à la dépression et au risque suicidaire. En identifiant des marqueurs biologiques objectifs permettant de prédire la maladie et la réponse aux traitements, elle contribue à l’avènement de soins de santé mentale personnalisés, proactifs et fondés sur les données biologiques.
Tirer parti de l’intelligence artificielle et de la génomique pour transformer la prévention du suicide
Zachary Kaminsky, docteur en philosophie
Titulaire de la Chaire de recherche DIFD et Mach-Gaensslen sur la prévention du suicide, le Dr Kaminsky dirige certains des travaux de recherche les plus novateurs au Canada dans le domaine de la prévention du suicide. En combinant la génomique, l’intelligence artificielle et des données de santé à grande échelle, il met au point des outils de nouvelle génération capables de détecter le risque suicidaire plus tôt et avec une précision inégalée. Ses travaux ouvrent également la voie à de nouvelles approches visant à mettre les jeunes vulnérables en contact avec des réseaux de soutien de confiance avant qu’une crise ne survienne.
Recourir à l’intelligence artificielle pour prédire les risques et accélérer les interventions
Jennifer Phillips, docteure en philosophie
La Dre Phillips est une neuroscientifique clinicienne à l’avant-garde de la recherche sur la dépression et la prévention du suicide. Ses travaux ont permis de mieux comprendre le rôle de la kétamine comme intervention à action rapide pour traiter la dépression et les pensées suicidaires. Aujourd’hui, elle contribue à diriger l’intégration de l’intelligence artificielle dans les soins de santé mentale grâce à des recherches qui analysent des schémas complexes dans les dossiers de santé électroniques, dans le but d’identifier les personnes à risque et de permettre une intervention plus précoce qui pourrait sauver des vies.
Prolonger et renforcer les bienfaits des traitements à action rapide
Jeanne Talbot, MD, PhD, FRCP
La Dre Talbot fait progresser des stratégies thérapeutiques novatrices pour les personnes vivant avec une dépression grave et des idées suicidaires. Ses travaux portent notamment sur la combinaison de psychothérapies fondées sur des données probantes avec des traitements de kétamine et d’eskétamine afin d’en prolonger et d’en renforcer les bienfaits. En conjuguant les approches biologiques et psychologiques, les travaux de la Dre Talbot contribuent à définir la prochaine génération de traitements destinés aux personnes présentant le risque le plus élevé.