Un généreux don testamentaire empreint de bravoure et d’amour

Il y a vingt ans, mon expérience de la maladie mentale se limitait aux sans-abri que je voyais dans la rue. Pour être honnête, je n’y réfléchissais pas trop et c’est à peine si je remarquais que ces personnes existaient quand je les croisais.

Aujourd'hui, j’envisage la santé mentale de façon si différente que j’ai pris la décision de faire un legs au Royal dans mon testament pour lui rendre hommage. Alors, comment suis-je parvenu à cette décision? Tout a commencé par un tournoi de volleyball.

Vous avez peut-être déjà entendu parler de HOPE, un tournoi annuel de volleyball de plage qui permet de recueillir des fonds pour plusieurs organismes de bienfaisance. L’année où j’ai commencé à faire du bénévolat chez HOPE, j’ai eu la chance de rencontrer et de passer du temps avec un représentant de l’un des organismes soutenus par cet événement – le Royal Ottawa.

Image
Photo de Barry Sims avec un appareil portatif d’analyse du sommeil

J’étais intrigué, et j’ai commencé à lire des articles sur la maladie mentale, que l’on décrivait comme la maladie « invisible ». J’ai découvert qu’un Canadien sur cinq est atteint de maladie mentale, et j’ai donc pris conscience que j’ai eu énormément de chance que personne dans ma famille n’ait jamais été confronté à une maladie mentale.

Ce sentiment de gratitude m’a poussé à faire le premier de plusieurs dons au Royal. Je voulais voir mes dons à l’œuvre dès maintenant, j’ai donc financé l’achat d’un appareil portatif d’analyse du sommeil pour la clinique du sommeil du Royal. Grâce à cet appareil, les médecins et les technologues de la clinique du sommeil peuvent dépister des problèmes de sommeil chez les patients hospitalisés, sans que ceux-ci quittent leur unité de soins. De plus, les patients ambulatoires peuvent utiliser l’appareil à domicile. L’utilisation de ce système portatif s’est également avérée très utile pour faire un premier dépistage de troubles du sommeil chez les patients et réduire les temps d’attente.

Peu après ce premier don, j’ai été invité à visiter le Royal. Au cours de cette visite, j’ai été fasciné d’assister à des recherches en cours. Le Royal intègre autant que possible la recherche dans les soins aux patients. C’était une véritable révélation pour moi d’apprendre que la science pouvait dévoiler les mystères du cerveau. On m’a parlé d’analyses sanguines qui pourraient (éventuellement) permettre de diagnostiquer la dépression et d’autres troubles, ainsi que de traitements médicamenteux qui pourraient être personnalisés et donc adaptés à chaque patient.

Mes expériences au Royal m’ont certainement ouvert les yeux. Par coïncidence, j’ai rencontré l’une de mes amies qui est médecin à l’unité d’hospitalisation du Programme de psychiatrie pour les jeunes. J’ai été profondément touché par la passion dont elle fait preuve. Elle m’a décrit le travail acharné de son équipe pour aider ces jeunes à se rétablir et s’assurer que les familles apprennent à gérer leur proche atteint de maladie mentale.

J’ai également été impressionné par les campagnes d’éducation publique du Royal pour sensibiliser le public et lutter contre la stigmatisation qui, malheureusement, est encore associée à la maladie mentale. Ces campagnes traitent d’une vaste gamme de sujets, notamment : la recherche du bonheur dans un monde changeant, la paternité et la santé mentale, les expériences des aidants avec des proches atteints de schizophrénie, etc. Bon nombre de ces conférences publiques (les « Dialogues au Royal ») font salle comble! Mon admiration pour cet organisme n’a cessé de croître.

Durant cette période de ma vie, ma mère est malheureusement décédée. J’étais maintenant le dernier de la génération Sims, et je réfléchissais à ma propre mortalité. Le temps était venu pour moi de penser au genre d’héritage que je voulais laisser pour l’avenir. En réfléchissant à ce sujet, j’ai pris conscience qu’en faisant un legs au Royal Ottawa, je prenais la bonne décision. Je pense que l’organisme fait un travail incroyable – et je veux l’appuyer.

Lorsque j’ai communiqué avec la Fondation pour expliquer que je voulais faire un legs, on m’a mis en contact avec une personne-ressource et le processus s’est déroulé de manière chaleureuse, humaine et simple.

Je sais que grâce à la recherche, le Royal pourra résoudre certains des problèmes de santé mentale qui touchent beaucoup d’entre nous. Je ne rencontrerai probablement jamais les personnes aidées par mon legs, mais je suis heureux de savoir que j’ai contribué à faire une différence dans la vie de gens qui souffrent.

Si vous envisagez de faire un don testamentaire au Royal et que vous aimeriez en apprendre davantage sur la différence que vous pourriez faire, je vous encourage à communiquer avec Cynthia. Vous ne le regretterez pas...

Barry Sims